Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chrysalide : L'Effondrement des Murs — Chapitre 95
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chrysalide : L'Effondrement des Murs
Chapitre 95
Scène 7 : La Chambre des Confessions
La porte de la chambre se referma doucement derrière eux, laissant le joyeux tumulte du salon s'estomper en un murmure lointain. Yanis, Léo et Romain se retrouvèrent dans le silence apaisant de la chambre de Romain. L'odeur douce du bois et des draps propres remplaçait celle du gigot d'agneau. C'était un espace familier pour Yanis, un lieu où il avait passé d'innombrables nuits, des veillées interminables à se raconter des histoires et à faire des bêtises. L'atmosphère était chargée d'une intimité particulière, une promesse de confidences à venir, loin des regards et des oreilles des parents.
Romain, visiblement encore un peu euphorique, alluma une petite lampe de chevet, plongeant la pièce dans une lumière douce et dorée. Il se tourna vers Yanis et Léo avec un sourire en coin.
— Alors, les gars, on va pouvoir s'installer.
Il désigna un matelas gonflable roulé dans un coin de la pièce. Sans plus attendre, les garçons commencèrent à le déballer et à le gonfler.
— À la force des bras, les gars ! dit Romain, les yeux brillants.
Ils pompèrent à tour de rôle ; le bruit du matelas qui se gonflait faisait écho dans le silence de la pièce. Une fois le matelas parallèle au lit double, ils se mirent en quête de draps pour le recouvrir. Romain fouilla dans son armoire, en sortit des draps propres, une couette et des oreillers qu'il passa à Léo et Yanis. Ils s'attelèrent à la tâche, un ballet bien rodé de gestes synchronisés pour installer le lit d'appoint.
Le matelas désormais bien en place, Romain se tourna vers Léo.
— Léo, tu es le plus grand, tu devrais être à l'aise dans le lit. Je te le laisse une place à mes côtés, proposa-t-il avec une sincère générosité.
Léo secoua la tête en souriant.
— C'est super sympa, Romain, mais je préfère le matelas. J'ai toujours eu du mal à dormir dans un lit que je ne connais pas. Je préfère m'installer en prenant mes aises.
Il tapota le matelas d'un air amusé.
— Et puis, c'est mon rôle, en tant qu'invité, de prendre le matelas !
Romain fit un clin d'œil à Yanis.
— De toute façon, Romain et moi, on va dans le même lit. On a toujours fait comme ça, dit Yanis.
Romain hocha la tête, un petit sourire sur le visage. C'était vrai. Depuis tout petits, quand ils dormaient ensemble, ils partageaient toujours le même lit. C'était une habitude ancrée, un rituel de leur relation presque fraternelle.
Romain, visiblement encore un peu euphorique, alluma une petite lampe de chevet, plongeant la pièce dans une lumière douce et dorée. Il se tourna vers Yanis et Léo avec un sourire en coin.
— Alors, les gars, on va pouvoir s'installer.
Il désigna un matelas gonflable roulé dans un coin de la pièce. Sans plus attendre, les garçons commencèrent à le déballer et à le gonfler.
— À la force des bras, les gars ! dit Romain, les yeux brillants.
Ils pompèrent à tour de rôle ; le bruit du matelas qui se gonflait faisait écho dans le silence de la pièce. Une fois le matelas parallèle au lit double, ils se mirent en quête de draps pour le recouvrir. Romain fouilla dans son armoire, en sortit des draps propres, une couette et des oreillers qu'il passa à Léo et Yanis. Ils s'attelèrent à la tâche, un ballet bien rodé de gestes synchronisés pour installer le lit d'appoint.
Le matelas désormais bien en place, Romain se tourna vers Léo.
— Léo, tu es le plus grand, tu devrais être à l'aise dans le lit. Je te le laisse une place à mes côtés, proposa-t-il avec une sincère générosité.
Léo secoua la tête en souriant.
— C'est super sympa, Romain, mais je préfère le matelas. J'ai toujours eu du mal à dormir dans un lit que je ne connais pas. Je préfère m'installer en prenant mes aises.
Il tapota le matelas d'un air amusé.
— Et puis, c'est mon rôle, en tant qu'invité, de prendre le matelas !
Romain fit un clin d'œil à Yanis.
— De toute façon, Romain et moi, on va dans le même lit. On a toujours fait comme ça, dit Yanis.
Romain hocha la tête, un petit sourire sur le visage. C'était vrai. Depuis tout petits, quand ils dormaient ensemble, ils partageaient toujours le même lit. C'était une habitude ancrée, un rituel de leur relation presque fraternelle.
Les garçons se changèrent tour à tour pour la nuit, gardant chacun leur T-shirt, mais se mettant en caleçon pour Léo et en boxer pour Yanis et Romain. Romain et Yanis s'installèrent sur le grand lit, bientôt rejoints par Léo. Ils s'assirent tous les trois, appuyés contre les oreillers moelleux. L'odeur du parfum de Romain flottait dans la chambre, un mélange de musc et de bois de santal. Le silence s'installa, mais cette fois-ci, il n'était pas pesant. C'était un silence de complicité, de confiance.
Romain prit la parole le premier. Sa voix était douce, comme s'il chuchotait ; en réalité, il voulait simplement que ses cousins l'écoutent attentivement.
— Je me sens tellement bien.
Léo, qui avait la tête sur le lit, tourna son regard vers son cousin.
— Moi aussi. C'est l'une des meilleures fêtes d'anniversaire que j'aie jamais faites.
Yanis hocha la tête, un petit sourire aux lèvres.
— Oui, c'était une belle soirée.
Les confidences commencèrent, d'abord légères, puis de plus en plus intimes. Ils parlèrent de leurs études, de leurs ambitions, des filles qu'ils avaient connues. Ils rirent beaucoup, se remémorant des anecdotes de leur enfance.
— Vous vous souvenez quand on a essayé de faire voler le chat de Papi Jules avec un cerf-volant ? lança Romain, un éclat de rire secouant son corps.
Léo s'esclaffa.
— Comment oublier ! Le pauvre Rouky qui miaulait à la mort et Papi qui a failli nous attraper !
Yanis, un sourire en coin, ajouta :
— Et on avait dit que c'était la faute de l'herbe à chat !
Leurs rires remplirent la pièce, un écho joyeux de souvenirs partagés. Après que leurs rires se furent éteints, l'atmosphère devint plus intime.
— J'ai une histoire à vous raconter, commença Léo, un sourire en coin. Cette semaine, pendant le cours de physique, la prof est tombée de son estrade.
Yanis et Romain se tournèrent vers lui, attentifs.
— Elle était en train d'expliquer la gravité, et là, boum, elle a glissé et s'est étalée de tout son long.
Il s'arrêta pour rire aux éclats, suivi par Yanis et Romain.
— C'est pas vrai ! s'écria Yanis, les yeux brillants. Et qu'est-ce que vous avez fait ?
— On a tous explosé de rire, bien sûr ! Et même elle, elle s'est mise à rire. Elle a dit que c'était la preuve que la gravité existait vraiment, expliqua Léo en souriant.
Romain prit la parole, le visage plus sérieux.
— Et l'année dernière, avec notre prof d'histoire… Il avait l'habitude de s'endormir en plein cours. Un jour, on lui a mis une pancarte « Ne pas déranger » sur son bureau. Il ne l'a vue qu'à la fin de la journée.
Les trois garçons se mirent à rire de bon cœur, imaginant la scène du vieux professeur d'histoire avec la pancarte.
Romain prit la parole le premier. Sa voix était douce, comme s'il chuchotait ; en réalité, il voulait simplement que ses cousins l'écoutent attentivement.
— Je me sens tellement bien.
Léo, qui avait la tête sur le lit, tourna son regard vers son cousin.
— Moi aussi. C'est l'une des meilleures fêtes d'anniversaire que j'aie jamais faites.
Yanis hocha la tête, un petit sourire aux lèvres.
— Oui, c'était une belle soirée.
Les confidences commencèrent, d'abord légères, puis de plus en plus intimes. Ils parlèrent de leurs études, de leurs ambitions, des filles qu'ils avaient connues. Ils rirent beaucoup, se remémorant des anecdotes de leur enfance.
— Vous vous souvenez quand on a essayé de faire voler le chat de Papi Jules avec un cerf-volant ? lança Romain, un éclat de rire secouant son corps.
Léo s'esclaffa.
— Comment oublier ! Le pauvre Rouky qui miaulait à la mort et Papi qui a failli nous attraper !
Yanis, un sourire en coin, ajouta :
— Et on avait dit que c'était la faute de l'herbe à chat !
Leurs rires remplirent la pièce, un écho joyeux de souvenirs partagés. Après que leurs rires se furent éteints, l'atmosphère devint plus intime.
— J'ai une histoire à vous raconter, commença Léo, un sourire en coin. Cette semaine, pendant le cours de physique, la prof est tombée de son estrade.
Yanis et Romain se tournèrent vers lui, attentifs.
— Elle était en train d'expliquer la gravité, et là, boum, elle a glissé et s'est étalée de tout son long.
Il s'arrêta pour rire aux éclats, suivi par Yanis et Romain.
— C'est pas vrai ! s'écria Yanis, les yeux brillants. Et qu'est-ce que vous avez fait ?
— On a tous explosé de rire, bien sûr ! Et même elle, elle s'est mise à rire. Elle a dit que c'était la preuve que la gravité existait vraiment, expliqua Léo en souriant.
Romain prit la parole, le visage plus sérieux.
— Et l'année dernière, avec notre prof d'histoire… Il avait l'habitude de s'endormir en plein cours. Un jour, on lui a mis une pancarte « Ne pas déranger » sur son bureau. Il ne l'a vue qu'à la fin de la journée.
Les trois garçons se mirent à rire de bon cœur, imaginant la scène du vieux professeur d'histoire avec la pancarte.
Les confidences s'installèrent doucement, chacune ouvrant la voie à l'autre. La discussion passait des rires aux secrets les plus profonds, chacun se sentant libre de se confier sans peur du jugement.
Romain, avec un sourire taquin, se tourna vers Yanis et Léo.
— Bon, les gars, on va parler sérieux maintenant. Relations. Qui commence ?
Léo éclata de rire.
— Ouais, allez, Romain, tu nous racontes tes exploits avec Angèle ?
Romain rougit légèrement, mais son sourire ne faiblit pas.
— Angèle, elle... elle est incroyable. Elle me fait me sentir bien, tu vois ? Genre, vraiment bien.
Yanis hocha la tête, un peu gêné mais intéressé. Léo, intrigué, enchaîna :
— Et toi, Yanis, tu nous racontes un peu ? Les mecs, c'est comment ?
Yanis prit une grande inspiration, se sentant un peu sur la sellette.
— Ben... c'est pas si différent, en fait. Juste... plus de compréhension, peut-être, dit Yanis, un peu hésitant.
Romain le fixa, les sourcils légèrement relevés, comme s'il venait de réaliser quelque chose.
— Plus de compréhension ? C'est-à-dire ? demanda-t-il, un peu trop curieux, mais sans méchanceté.
Romain, avec un sourire taquin, se tourna vers Yanis et Léo.
— Bon, les gars, on va parler sérieux maintenant. Relations. Qui commence ?
Léo éclata de rire.
— Ouais, allez, Romain, tu nous racontes tes exploits avec Angèle ?
Romain rougit légèrement, mais son sourire ne faiblit pas.
— Angèle, elle... elle est incroyable. Elle me fait me sentir bien, tu vois ? Genre, vraiment bien.
Yanis hocha la tête, un peu gêné mais intéressé. Léo, intrigué, enchaîna :
— Et toi, Yanis, tu nous racontes un peu ? Les mecs, c'est comment ?
Yanis prit une grande inspiration, se sentant un peu sur la sellette.
— Ben... c'est pas si différent, en fait. Juste... plus de compréhension, peut-être, dit Yanis, un peu hésitant.
Romain le fixa, les sourcils légèrement relevés, comme s'il venait de réaliser quelque chose.
— Plus de compréhension ? C'est-à-dire ? demanda-t-il, un peu trop curieux, mais sans méchanceté.
Yanis haussa les épaules, essayant de rester détendu.
— Ben, je sais pas... avec les mecs, il y a moins de devinettes, tu vois ? On se comprend direct.
Romain plissa les yeux, réfléchissant à ça.
— Hmm... ça a l'air cool, en vrai. Moins de stress. Mais t'as jamais essayé avec une fille, juste pour voir ?
Yanis secoua la tête, un peu gêné.
— Non, pas vraiment. J'ai toujours su que c'était pas mon truc.
Romain hocha la tête, l'air intrigué, mais pas mécontent.
— Ouais, je vois.
Il y eut un petit silence, puis Romain, toujours curieux, demanda :
— Et alors... comment c'est, le sexe avec un mec ?
Yanis sourit, un peu gêné, mais pas vraiment surpris. Romain était toujours celui qui posait les questions directes.
— Ben... c'est cool, tu sais ? Ça va vite, on se comprend bien. Mais...
Il hésita un instant, cherchant ses mots.
— Je suis pas un expert, hein. J'ai pas des tonnes d'expérience.
Romain hocha la tête, l'air pensif.
— Ouais, je m'en doute. Mais genre... c'est différent ?
Yanis haussa les épaules.
— Un peu, ouais. C'est plus direct, moins de jeu de rôle. Mais ça dépend des mecs, comme avec les filles, je suppose.
Romain fit un petit sourire, comme s'il essayait d'imaginer la scène.
— Hmm... intéressant.
Yanis rougit légèrement, mais il se sentait à l'aise. Romain n'était pas là pour le juger.
— Ouais, c'est juste... différent. Pas mieux, pas pire. Juste différent.
Romain hocha la tête, satisfait de la réponse.
— Cool. C'est bon à savoir.
Romain, toujours taquin, ajouta :
— Moi, il y a quelques années, je me suis branlé avec un gars. C'était cool, ça m'a excité. Mais bon, je préfère les filles. Surtout Angèle.
Léo rigola :
— T'es sûr que t'es pas un peu bi, Romain ?
— Peut-être un peu, admit Romain en riant. Et toi, Léo, tes conquêtes ?
— Ouais, j'ai eu quelques nanas. Mais c'était pas toujours facile, tu vois ? Faut comprendre ce qu'elles veulent, dit Léo, avec un petit sourire en coin.
— Ben, je sais pas... avec les mecs, il y a moins de devinettes, tu vois ? On se comprend direct.
Romain plissa les yeux, réfléchissant à ça.
— Hmm... ça a l'air cool, en vrai. Moins de stress. Mais t'as jamais essayé avec une fille, juste pour voir ?
Yanis secoua la tête, un peu gêné.
— Non, pas vraiment. J'ai toujours su que c'était pas mon truc.
Romain hocha la tête, l'air intrigué, mais pas mécontent.
— Ouais, je vois.
Il y eut un petit silence, puis Romain, toujours curieux, demanda :
— Et alors... comment c'est, le sexe avec un mec ?
Yanis sourit, un peu gêné, mais pas vraiment surpris. Romain était toujours celui qui posait les questions directes.
— Ben... c'est cool, tu sais ? Ça va vite, on se comprend bien. Mais...
Il hésita un instant, cherchant ses mots.
— Je suis pas un expert, hein. J'ai pas des tonnes d'expérience.
Romain hocha la tête, l'air pensif.
— Ouais, je m'en doute. Mais genre... c'est différent ?
Yanis haussa les épaules.
— Un peu, ouais. C'est plus direct, moins de jeu de rôle. Mais ça dépend des mecs, comme avec les filles, je suppose.
Romain fit un petit sourire, comme s'il essayait d'imaginer la scène.
— Hmm... intéressant.
Yanis rougit légèrement, mais il se sentait à l'aise. Romain n'était pas là pour le juger.
— Ouais, c'est juste... différent. Pas mieux, pas pire. Juste différent.
Romain hocha la tête, satisfait de la réponse.
— Cool. C'est bon à savoir.
Romain, toujours taquin, ajouta :
— Moi, il y a quelques années, je me suis branlé avec un gars. C'était cool, ça m'a excité. Mais bon, je préfère les filles. Surtout Angèle.
Léo rigola :
— T'es sûr que t'es pas un peu bi, Romain ?
— Peut-être un peu, admit Romain en riant. Et toi, Léo, tes conquêtes ?
— Ouais, j'ai eu quelques nanas. Mais c'était pas toujours facile, tu vois ? Faut comprendre ce qu'elles veulent, dit Léo, avec un petit sourire en coin.
Romain, toujours curieux, se pencha légèrement vers lui.
— Et toi, Léo, t'as déjà essayé avec un gars ?
Léo éclata de rire, l'air un peu gêné.
— Non, pas vraiment. Enfin... à part les branlettes de Yanis en secret la nuit quand on dort dans la même chambre, ajouta-t-il en lançant un regard taquin à Yanis.
Yanis sentit instantanément la rougeur lui monta aux joues, mais Romain intervint avant qu'il ne dise quoi que ce soit.
— Oh, arrête, Léo. La nuit, on a tous des pulsions, c'est dur de résister. Moi, je me branle tout le temps dans mon lit, avoua Romain, sans aucune gêne.
Yanis, toujours un peu embarrassé, ne put s'empêcher de poser une question.
— Et... les draps sont propres avant que je dorme dedans ?
Romain afficha un sourire malicieux aux lèvres.
— Ah, ça... tu veux vraiment savoir ?
Yanis rougit légèrement, un sourire coquin aux lèvres.
— Peut-être que ça m'exciterait, dit-il en lançant un regard malicieux à Romain. Méfie-toi cette nuit.
Romain éclata de rire, l'air totalement décontracté.
— Moi, t'inquiète pas, je n'ai même pas peur de toi, répliqua-t-il, les yeux pétillants d'amusement.
Après une brève pause, il ajouta :
— Et puis, je crois que t'es déjà excité, toi.
Son regard se posa sur le boxer de Yanis, où une forme gonflée était clairement visible. Yanis rougit encore plus, mais il ne se laissa pas démonter.
— Ouais, et alors ? C'est toi qui as commencé, répondit-il en riant.
Romain haussa les épaules, toujours aussi sûr de lui.
— Ben, c'est pas ma faute si tu réagis comme ça, dit-il en riant.
Yanis rougit, mais Léo l'aida à se détendre.
— T'en fais pas, mec. Regarde.
Léo ajusta son caleçon en plaquant ses mains sur le tissu le long de sa verge dure, révélant son érection sans équivoque.
Yanis fut surpris, mais également soulagé du soutien de son frère.
Léo glissa un regard malicieux vers Romain, un sourcil levé.
— Allez, Romain, montre ce que tu caches sous cet oreiller que tu agrippes depuis un moment. T'as pas honte de te moquer de Yanis alors que toi, t'es peut-être dans le même état ?
Romain hésita une seconde, son sourire taquin vacillant légèrement. Mais il finit par lâcher l'oreiller posé sur son bassin avec un petit haussement d'épaules.
— T'as raison, pourquoi cacher ?
— Et toi, Léo, t'as déjà essayé avec un gars ?
Léo éclata de rire, l'air un peu gêné.
— Non, pas vraiment. Enfin... à part les branlettes de Yanis en secret la nuit quand on dort dans la même chambre, ajouta-t-il en lançant un regard taquin à Yanis.
Yanis sentit instantanément la rougeur lui monta aux joues, mais Romain intervint avant qu'il ne dise quoi que ce soit.
— Oh, arrête, Léo. La nuit, on a tous des pulsions, c'est dur de résister. Moi, je me branle tout le temps dans mon lit, avoua Romain, sans aucune gêne.
Yanis, toujours un peu embarrassé, ne put s'empêcher de poser une question.
— Et... les draps sont propres avant que je dorme dedans ?
Romain afficha un sourire malicieux aux lèvres.
— Ah, ça... tu veux vraiment savoir ?
Yanis rougit légèrement, un sourire coquin aux lèvres.
— Peut-être que ça m'exciterait, dit-il en lançant un regard malicieux à Romain. Méfie-toi cette nuit.
Romain éclata de rire, l'air totalement décontracté.
— Moi, t'inquiète pas, je n'ai même pas peur de toi, répliqua-t-il, les yeux pétillants d'amusement.
Après une brève pause, il ajouta :
— Et puis, je crois que t'es déjà excité, toi.
Son regard se posa sur le boxer de Yanis, où une forme gonflée était clairement visible. Yanis rougit encore plus, mais il ne se laissa pas démonter.
— Ouais, et alors ? C'est toi qui as commencé, répondit-il en riant.
Romain haussa les épaules, toujours aussi sûr de lui.
— Ben, c'est pas ma faute si tu réagis comme ça, dit-il en riant.
Yanis rougit, mais Léo l'aida à se détendre.
— T'en fais pas, mec. Regarde.
Léo ajusta son caleçon en plaquant ses mains sur le tissu le long de sa verge dure, révélant son érection sans équivoque.
Yanis fut surpris, mais également soulagé du soutien de son frère.
Léo glissa un regard malicieux vers Romain, un sourcil levé.
— Allez, Romain, montre ce que tu caches sous cet oreiller que tu agrippes depuis un moment. T'as pas honte de te moquer de Yanis alors que toi, t'es peut-être dans le même état ?
Romain hésita une seconde, son sourire taquin vacillant légèrement. Mais il finit par lâcher l'oreiller posé sur son bassin avec un petit haussement d'épaules.
— T'as raison, pourquoi cacher ?
Et là, il prit son sexe à pleine main à travers le tissu de son boxer blanc, bien tendu, ne laissant aucun doute sur sa rigidité. Yanis ne put s'empêcher de jeter un coup d'œil. Le sous-vêtement de Romain était déformé par son pénis qui lui semblait plus grand qu'il ne l'avait imaginé en le comparant à sa main posée dessus qui ne couvrait pas l'ensemble de son anatomie. Cela le fit rougir encore plus, et il sentit son érection se durcir davantage, son boxer noir devenant franchement inconfortable.
— Eh ben, là, on a la preuve, dit Léo en rigolant. Toi aussi, t'es pas épargné.
Romain éclata de rire, sans aucune gêne.
— Ouais, et alors ? C'est pas un crime d'être excité, non ?
Les trois s'esclaffèrent de plus belle, la situation devenant de plus en plus cocasse.
— Eh bien, on a tous le même problème, lança Romain, toujours amusé.
— Ouais, c'est ça, ajouta Léo en rigolant. Faut juste pas que ça devienne gênant.
Yanis sourit, se sentant enfin à l'aise.
— Bon, on va pas dormir en bandant comme des ados ? plaisanta-t-il.
Les trois partagèrent un fou rire, la complicité plus forte que jamais.
Romain, toujours le premier à reprendre le contrôle, se redressa un peu sur le lit.
— Allez, parlons d'autre chose, les gars. Sinon, on va y passer la nuit.
Léo leva un sourcil, un sourire en coin.
— Et tu proposes quoi, monsieur le sage ?
— Mmh, fit Romain, réfléchissant un instant. Et si on parlait de musique ? Ça vous dit ?
Yanis hocha la tête, soulagé par le changement de sujet.
— Carrément. Toi, t'écoutes quoi en ce moment ? demanda-t-il à Romain.
— J'ai découvert un groupe, dit Romain, les yeux brillants. C'est assez bizarre, mais j'aime bien. Ça s'appelle... euh...
— T'as oublié le nom ? lança Léo en riant.
— Non, attends ! s'exclama Romain, un peu vexé. C'est juste que c'est un nom un peu spécial.
— Allez, dis-nous, insista Yanis, curieux.
— Ah, ça y est ! dit Romain en soupirant. Ça s'appelle « Les Gloutons de Mélodie ».
Léo éclata de rire.
— C'est quoi ce nom à la con ?
— T'es pas obligé de te moquer, gronda Romain en riant malgré tout. En plus, c'est vraiment cool. Je vous en ferai écouter un jour.
Ils continuèrent à échanger sur plusieurs sujets variés qui firent apaiser l'excitation collective. Le silence finit par retomber, mais cette fois, c'était un silence apaisé, détendu et fatigué. Les garçons s'allongèrent sur leurs lits respectifs, chacun absorbé dans ses pensées, mais ensemble, comme toujours.
— Eh ben, là, on a la preuve, dit Léo en rigolant. Toi aussi, t'es pas épargné.
Romain éclata de rire, sans aucune gêne.
— Ouais, et alors ? C'est pas un crime d'être excité, non ?
Les trois s'esclaffèrent de plus belle, la situation devenant de plus en plus cocasse.
— Eh bien, on a tous le même problème, lança Romain, toujours amusé.
— Ouais, c'est ça, ajouta Léo en rigolant. Faut juste pas que ça devienne gênant.
Yanis sourit, se sentant enfin à l'aise.
— Bon, on va pas dormir en bandant comme des ados ? plaisanta-t-il.
Les trois partagèrent un fou rire, la complicité plus forte que jamais.
Romain, toujours le premier à reprendre le contrôle, se redressa un peu sur le lit.
— Allez, parlons d'autre chose, les gars. Sinon, on va y passer la nuit.
Léo leva un sourcil, un sourire en coin.
— Et tu proposes quoi, monsieur le sage ?
— Mmh, fit Romain, réfléchissant un instant. Et si on parlait de musique ? Ça vous dit ?
Yanis hocha la tête, soulagé par le changement de sujet.
— Carrément. Toi, t'écoutes quoi en ce moment ? demanda-t-il à Romain.
— J'ai découvert un groupe, dit Romain, les yeux brillants. C'est assez bizarre, mais j'aime bien. Ça s'appelle... euh...
— T'as oublié le nom ? lança Léo en riant.
— Non, attends ! s'exclama Romain, un peu vexé. C'est juste que c'est un nom un peu spécial.
— Allez, dis-nous, insista Yanis, curieux.
— Ah, ça y est ! dit Romain en soupirant. Ça s'appelle « Les Gloutons de Mélodie ».
Léo éclata de rire.
— C'est quoi ce nom à la con ?
— T'es pas obligé de te moquer, gronda Romain en riant malgré tout. En plus, c'est vraiment cool. Je vous en ferai écouter un jour.
Ils continuèrent à échanger sur plusieurs sujets variés qui firent apaiser l'excitation collective. Le silence finit par retomber, mais cette fois, c'était un silence apaisé, détendu et fatigué. Les garçons s'allongèrent sur leurs lits respectifs, chacun absorbé dans ses pensées, mais ensemble, comme toujours.
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