Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chrysalide : L'Effondrement des Murs — Chapitre 20
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chrysalide : L'Effondrement des Murs
Chapitre 20
Scène 2 : Le Crépitement de la Craie
Le silence pesait lourdement dans la salle, tel une chape de plomb après la question de monsieur Garnier. Quelques murmures de calculs incorrects montaient çà et là, des froissements de pages trahissaient la panique de certains étudiants cherchant une formule oubliée. Yanis, lui, ne bougeait pas, figé. Son regard était ancré sur Paul, une attente silencieuse, presque sacrée.
Puis survint une imperceptible ondulation. Un micromouvement de l'épaule de Paul, une brève hésitation, comme s'il luttait contre une force invisible. Et puis lentement, sa main se leva. Un geste timide d'abord, presque craintif, comme s'il redoutait d'attirer les regards. Mais une fois en l'air, sa main resta immobile, déterminée, inébranlable. Ce n'était pas de l'arrogance, mais une certitude intérieure, une connaissance qui irradiait silencieusement.
Monsieur Garnier, dont le regard perçant balayait la classe à la recherche d'une âme brave, le remarqua. Un léger hochement de tête, presque imperceptible, suffit à inviter Paul à se manifester.
Le silence pesait lourdement dans la salle, tel une chape de plomb après la question de monsieur Garnier. Quelques murmures de calculs incorrects montaient çà et là, des froissements de pages trahissaient la panique de certains étudiants cherchant une formule oubliée. Yanis, lui, ne bougeait pas, figé. Son regard était ancré sur Paul, une attente silencieuse, presque sacrée.
Puis survint une imperceptible ondulation. Un micromouvement de l'épaule de Paul, une brève hésitation, comme s'il luttait contre une force invisible. Et puis lentement, sa main se leva. Un geste timide d'abord, presque craintif, comme s'il redoutait d'attirer les regards. Mais une fois en l'air, sa main resta immobile, déterminée, inébranlable. Ce n'était pas de l'arrogance, mais une certitude intérieure, une connaissance qui irradiait silencieusement.
Monsieur Garnier, dont le regard perçant balayait la classe à la recherche d'une âme brave, le remarqua. Un léger hochement de tête, presque imperceptible, suffit à inviter Paul à se manifester.
— Ah, Paul Dubois. Allez-y, montrez-nous votre raisonnement.
La voix du professeur était neutre, mais Yanis y décela une pointe d'encouragement, un signe de reconnaissance rare.
Paul se leva. Sa démarche était un peu raide au début, presque mécanique, comme s'il se déplaçait dans un monde qui n'était pas tout à fait le sien. Il traversa les quelques rangs qui le séparaient du tableau, les yeux toujours rivés sur la craie, comme une promesse. Alors qu'il la saisissait, légèrement poreuse, et qu'elle glissait entre ses doigts, une transformation s'opéra. Son corps se détendit, une assurance nouvelle se dessina dans sa posture.
La craie crissa légèrement sur le tableau noir immaculé. Paul traça la formule de la dérivée avec une assurance remarquable. Chaque trait était précis, chaque lettre nette, presque calligraphiée. Il ne se contenta pas de donner la réponse. Il décomposa les étapes, sa main traçant les explications sur le tableau avec une clarté désarmante, ses gestes précis et économiques.
Sa voix, d'abord basse, presque un murmure, gagna en assurance au fil de ses explications. Elle était parfaitement audible, posée, sans aucune trace d'hésitation. Les explications étaient limpides et rigoureuses, chaque mot choisi avec soin pour éclairer le raisonnement. Sa diction était précise, chaque étape énoncée avec une conviction grandissante. Le son de sa voix était mélodieux pour Yanis.
Yanis observait, totalement fasciné. Ses propres calculs, si évidents pour lui un instant auparavant, s'estompèrent de son esprit. Il était absorbé par la performance de Paul.
C'est ça. Il a trouvé. Je savais qu'il était intelligent, mais… à ce point ?
C'était bien plus qu'une simple intelligence scolaire. C'était une clarté d'esprit, une capacité à articuler la pensée qui était rare. Il le croyait effacé, mais là il brillait.
Ça me surprend, ça me... plaît.
Paul n'était pas seulement bon en mathématiques, il excellait. Il n'appliquait pas seulement une formule, il la comprenait profondément, la vivait même.
La façon dont il explique… c'est logique, fluide. Il comprend vraiment.
Chaque mot trouvait sa place, chaque étape s'imposait avec évidence. Il n'y avait aucune ambiguïté, aucune hésitation. C'était comme s'il parlait une langue que Yanis comprenait parfaitement, mais avec une éloquence qu'il n'attendait pas. Il n'apprenait pas par cœur, il assimilait.
Monsieur Garnier hocha la tête, impressionné, ses lunettes reflétant la lumière du tableau.
La craie crissa légèrement sur le tableau noir immaculé. Paul traça la formule de la dérivée avec une assurance remarquable. Chaque trait était précis, chaque lettre nette, presque calligraphiée. Il ne se contenta pas de donner la réponse. Il décomposa les étapes, sa main traçant les explications sur le tableau avec une clarté désarmante, ses gestes précis et économiques.
Sa voix, d'abord basse, presque un murmure, gagna en assurance au fil de ses explications. Elle était parfaitement audible, posée, sans aucune trace d'hésitation. Les explications étaient limpides et rigoureuses, chaque mot choisi avec soin pour éclairer le raisonnement. Sa diction était précise, chaque étape énoncée avec une conviction grandissante. Le son de sa voix était mélodieux pour Yanis.
Yanis observait, totalement fasciné. Ses propres calculs, si évidents pour lui un instant auparavant, s'estompèrent de son esprit. Il était absorbé par la performance de Paul.
C'est ça. Il a trouvé. Je savais qu'il était intelligent, mais… à ce point ?
C'était bien plus qu'une simple intelligence scolaire. C'était une clarté d'esprit, une capacité à articuler la pensée qui était rare. Il le croyait effacé, mais là il brillait.
Ça me surprend, ça me... plaît.
Paul n'était pas seulement bon en mathématiques, il excellait. Il n'appliquait pas seulement une formule, il la comprenait profondément, la vivait même.
La façon dont il explique… c'est logique, fluide. Il comprend vraiment.
Chaque mot trouvait sa place, chaque étape s'imposait avec évidence. Il n'y avait aucune ambiguïté, aucune hésitation. C'était comme s'il parlait une langue que Yanis comprenait parfaitement, mais avec une éloquence qu'il n'attendait pas. Il n'apprenait pas par cœur, il assimilait.
Monsieur Garnier hocha la tête, impressionné, ses lunettes reflétant la lumière du tableau.
— Très bien, Paul. Exactement. Une excellente démonstration, d'une grande clarté.
La voix du professeur était cette fois empreinte d'une réelle satisfaction, une rare marque d'approbation. Pour Yanis, cette validation externe renforçait sa propre perception.
Il y a une force en lui, une clarté d'esprit que je n'aurais jamais soupçonnée chez quelqu'un d'aussi effacé.
Cette force était silencieuse, discrète, mais elle était là, indéniable. C'était comme une lumière qui, d'un coup, s'allumait dans une pièce sombre. Il n'avait pas besoin de se faire remarquer, son intellect parlait pour lui. C'était une forme de pouvoir, une maîtrise.
Yanis sentit un frisson, une étincelle de curiosité et d'admiration. Il esquissa un sourire imperceptible, un coin de sa bouche se soulevant à peine, trahissant un contentement profond qu'il s'efforçait de masquer. Il est différent de ce qu'il laisse paraître. Ça m'intrigue encore plus. Le Paul qu'il voyait au tableau n'était pas le Paul qu'il voyait assis à sa place, courbé sur ses livres. Il y avait un contraste saisissant, une dualité qui l'attirait irrésistiblement. Il voulait découvrir ce qu'il cachait derrière cette façade de discrétion. Paul était devenu plus qu'une énigme ; il était un défi.
Il y a une force en lui, une clarté d'esprit que je n'aurais jamais soupçonnée chez quelqu'un d'aussi effacé.
Cette force était silencieuse, discrète, mais elle était là, indéniable. C'était comme une lumière qui, d'un coup, s'allumait dans une pièce sombre. Il n'avait pas besoin de se faire remarquer, son intellect parlait pour lui. C'était une forme de pouvoir, une maîtrise.
Yanis sentit un frisson, une étincelle de curiosité et d'admiration. Il esquissa un sourire imperceptible, un coin de sa bouche se soulevant à peine, trahissant un contentement profond qu'il s'efforçait de masquer. Il est différent de ce qu'il laisse paraître. Ça m'intrigue encore plus. Le Paul qu'il voyait au tableau n'était pas le Paul qu'il voyait assis à sa place, courbé sur ses livres. Il y avait un contraste saisissant, une dualité qui l'attirait irrésistiblement. Il voulait découvrir ce qu'il cachait derrière cette façade de discrétion. Paul était devenu plus qu'une énigme ; il était un défi.
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Commentaires ()
Merci beaucoup ! 🙏 C'est vrai qu'en apparence tout les oppose, mais comme tu as pu le voir avec cette scène au tableau, Paul cache une assurance qui ne laisse pas Yanis indifférent... Je fais mon maximum pour poster les scènes, même un peu courtes, dès qu'elles sont prêtes pour vous faire attendre le moins possible. Par contre, je préfère te prévenir : le rythme dépend de la validation par l'équipe d'Xstory. Il y aura malheureusement une pause forcée début février en raison d'un manque de modérateurs 😕. Toutes mes excuses pour ce futur délai, mais promis, la suite vaudra la peine d'attendre ! 🤐
Haha, tu as mis le doigt sur le mot juste ! 🎯 C'est vrai que "sapiosexuel" définit assez bien ce trouble qui envahit Yanis : ce n'est pas juste l'équation qui l'impressionne, c'est cette autorité soudaine et inattendue chez Paul. Il y a quelque chose de très séduisant à voir quelqu'un maîtriser son sujet avec une telle élégance, n'est-ce pas ? Quant à savoir si cette étincelle intellectuelle va allumer un feu plus... physique, je laisse ton imagination travailler encore un peu. 🤐